Le jour de notre renaissance

 Face à l'incertitude, la peur, les paroles d'angoisse et de culpabilité, le moment est venu de bâtir un discours salvateur et réparateur qui se fonde à nouveau sur les grands piliers d'une société qui va de l'avant comme la liberté, l'égalité, le partage, la solidarité ou même la paix. Alors bien évidemment, ce sont des idéaux, mais qui véhiculent les concepts assez forts pour créer un monde réunifié. Notre renaissance viendra précisément en ouvrant les yeux sur cette terre naissante, créative et solidaire qui nous appelle à vivre. 

Xavier Pérez
Dr. en droit
Dr. en sciences de l'éducation

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"Renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité d'homme" (Rousseau)

 Il y a des phrases qui passent le temps, qui ne se démodent jamais, elles trouvent leur juste expression à chaque époque, celle-ci de Rousseau ("renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité d'homme") en fait partie tellement il est vrai que notre liberté est attachée au fait même que nous soyons des hommes. Phrase qui sonne comme un souvenir à une époque où précisément, on nous demande d'abandonner volontairement notre liberté, bien que cet demande d'abandon n'a pas commencé aujourd'hui, elle a lieu du moment que nous acceptons d'être infantilisé par un pouvoir réglementaire et qu'il édicte un contrôle absolu sans même respecter les règles élémentaires de la liberté. 

Xavier Pérez
Dr. en droit et Dr. en sciences de l'éducation
 

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Contradiction, discontinuité, non-égalité d'accès ... la naissance de nouveaux principes

 Il y a de quoi désarçonner bien des professionnels du droit dont beaucoup se demandent en arrière cours quels principes il faut mobiliser face à ces nouveaux principes, en opposition avec ceux qui avaient fondés notre droit. Et pourtant, le silence général laisse naitre la contradiction, la discontinuité et la non-égalité d'accès, que tous officiellement réprouvent, et qui malgré tout, s'installent dans notre quotidien. 

Xavier Pérez
Dr. en droit et Dr. en sc. de l'éducation

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Comment expliquer ce long silence des Français ?

 Il y a des questions qui resteront souvent en notre mémoire, et ce long silence des Français face à des mesures contraires à tous nos principes, restrictives et souvent contradictoires, pourtant une population habituée à des réactions plus vives à travers leur histoire nous interrogera longtemps, quelques soient la suite de l'histoire, ce silence dénote bien des changements dans notre société au quotidien. 

Xavier Pérez
Dr. en droit et Dr. en sciences de l'éducation

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Le principe de la loi-écran. Comment un décret peut agir dans le domaine de la loi ?

Voilà un classique en droit administratif, mais visiblement comme en littérature il ne se démode jamais, à un point tel que nous avons tendance à les oublier. Nous nous disons que c'est tellement connu, que c'est trop gros pour être vrai, pourtant à y regarder de plus près, nous pourrions nous intéresser au principe de la loi-écran, le fait de faire écran avec une loi, pour soit, empêcher à des principes européens de s'appliquer, ou soit, permettre à une réglementation d'agir dans les domaines de la loi....Je vous en dis plus. 

Xavier Pérez
Dr. en droit et Dr. en sciences de l'éducation
 

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L'Etat Multipolaire, la montée d'un pouvoir citoyen

Présentation rapide de mon dernier écrit, un résumé libre de mon doctorat en droit, enrichi de dix ans d'actualité qui rend plus abouti la réflexion qui avait été commencée sur la décentralisation avec l'idée simple qu'à l'image des États fédéraux, et des États centraux, elle avait une logique propre à elle-même. Baptisée pour ma part aujourd'hui, l’État multipolaire, réunion des différents pôles de la société, qui appelle à une nouvelle base théorique de l’État.
 

Les contradictions du droit d'exception

Un droit d'exception demeure une loi qui vise à s'extraire du droit courant, souvent en contradiction avec celui-ci, voire antinomique, c'est-à-dire qu'il se donne la possibilité de pouvoir agir hors droit pour justement le remettre en cause, c'est la raison pour laquelle il peut être qualifié "ex nihilo", sans base et sans passé autre que le vote qui l'a créé. Des exemples simples permettent de le comprendre. Ce qui fait dire que deux droits entrent en contradiction le "droit courant" et le "droit ex nihilo", sauf que ce dernier d'exception n'a pas vocation à durer.

 

La première fois dans notre histoire qu'un décret est supérieur au droit institutionnel

 C'est en effet la première fois qu'un décret est considéré comme étant supérieur à l'ensemble du droit institutionnel, et d'ailleurs ceci se voit puisqu'il peut remettre en cause nos droits fondamentaux et des droits naturels. Ce statut est en lien direct avec la nature même de l'état d'urgence.

 

La dette : Assainissement ou banqueroute ?

Selon le FMI qui s'inquiète de la dette Française, il est demandé à la France de commencer à mettre en place un assainissement des finances publiques, sans quoi la perspective de la banqueroute ne serait pas à exclure. Mais, qu'est-ce l'assainissement des finances publiques? Le dernier pays à l'avoir connu en Europe est la Grèce. Les Français l'accepteraient-ils?
Xavier Pérez
Dr. en droit et Dr. sc. de l'éducation
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Quand est-ce que la faillite va être officialisée ?

C'est l'une des nombreuses questions que nous pouvons nous poser à force de nous interdire de travailler, de nous terrer, de vivre dans la peur, de nous endetter quand est-ce que la faillite va être officialisée? Peut-être le seul véritable évènement qui fera comprendre l'incohérence de ce que nous vivons actuellement et nous donner envie de défendre nos libertés.

Xavier Pérez
Institutionnaliste
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Comment on a changé de république sans nous en apercevoir ?

Pour donner suite à mon article "Depuis la loi constitutionnelle du 2 octobre 2000, nous sommes virtuellement entrés dans une 6ième République"TEXTE ICI" le développement de mon propos vise à le rendre accessible à tous, et montrer ainsi l'importance des institutions dans notre façon d'agir, et comment il est urgent actuellement de retrouver un équilibre nécessaire pour prendre en compte tous les pôles de notre société. 
Xavier Pérez 
Dr. en droit 
Dr. en sc. de l'éducation 

 

 
 
 
Article recopié ci-dessous
 

Depuis la loi constitutionnelle du 2 octobre 2000,
nous sommes virtuellement entrés dans une 6ième République

 
J'étudie les institutions depuis plus de vingt ans maintenant, et ce qui marque leur évolution est leur constance. Or, celle-ci a été profondément modifiée pour la France avec les différentes lois constitutionnelles, dont certaines ont même été adoptées par référendum ce qui leurs donnent encore plus de poids.

Tout ceci n'enlève rien au fait que les Institutions qui naissent en 1958 n'ont plus rien de commun avec celles qui opèrent en 2020.Vous pourriez dire avec justesse que c'est le cours du temps, l'adaptation aux temps modernes, et vous auriez certainement raison, et c'est d'ailleurs pour cette même raison qui l'est légitime de dire que certaines réformes ont profondément modifié la constance de nos institutions.

C'est à mon sens celle qui a vue la naissance du quinquennat, nous sommes en effet passés ici d'institutions gaulliennes à des institutions giscardiennes, ayant pour fait d’aligner le temps présidentiel sur le temps législatif car, là était précisément l'une des particularités de la 5ième République de créer un décalage entre ces deux temps très différents, marquant aussi par ce fait d'élection une différence entre le pouvoir exécutif et législatif.

Or, avec le quinquennat, et sa première application en 2002 (nous avons un recul de presque vingt ans) nous avons vu un alignement de ces deux temps et donc de ces deux pouvoirs exécutif et législatif, créant une forme de syncrétisme contraire à l'esprit même des testes d'origine.

Même si le passage n'a pas été officiel, nous avons changé de normalité institutionnelle en 2002 et nous sommes passés de fait dans une autre République, nous pourrions dire légitimement une 6ième, qui tourne autour de l'élection présidentielle et de la personnalité de son président. Nous avons donc vécu un renforcement du centralisme et de ce fait nous en expérimentons aussi les limites dans une époque qui cherche au contraire la gestion locale au plus proche des citoyens. 


Dans quelle société souhaitons-nous vivre ?

 

J'ai bien du me rendre à l'évidence que la prise en compte du fait réel n'intéresse que très peu de personnes, à un point tel que je pense maintenant que l'enjeu n'est plus au niveau de l'exposition des arguments mais bien plutôt vers quelle société nous voulons aller? Souhaitons-nous une société où on se cache derrière un masque? Ou une société qui pourra à nouveau sourire et se développer librement? 
Xavier Pérez
Dr. en droit
Dr. en sc. de l'éducation
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On n'arrête pas la mer avec ses mains

Si j'ai appelé ma chaine terre naissante, c'est précisément car je crois que le nouveau paradigme de l'économie est celui d'une économie qui tiendra compte de la capacité de la Terre à produire ce dont nous avons besoin pour notre développement, tiendra compte des hommes, de leur liberté et leur dignité. Mais, nous devons être vigilant, la mutation autoritaire et virtuelle actuelle est au contraire la continuité de l'ancienne forme de l'économie., c'est-à-dire réalisé du profit envers et contre tout. 
Xavier Pérez 
Dr. en droit 
Dr. en sciences de l'éducation  
 
 

 

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Nous n'entrons pas dans le mondialisme, nous le quittons

 

J'entends beaucoup que nous irons vers le mondialisme ultra-dominant, alors qu'au contraire, les évènements montrent à mon sens bien l'inverse. Déjà, parce que nous sommes dans le mondialisme débridé depuis au moins les années 90, et qu'au contraire les évènements marquent partout une poussée populaire pour revenir à la localité. 
 
Xavier Pérez 
Dr. en droit 
Dr. en sc. de l'éducation
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La conquête d'une Alternative (trois idées à retenir)


J'ai souhaité mettre par écrit ma vision d'une Alternative,
en un texte court, pour comprendre à quoi pourrait ressembler
le  nouveau cycle  que nous entamons

La question me semble être profondément politique
et repose en effet sur l'accession au pouvoir et son exercice,
l'adaptation de nos institutions à notre époque
et la place des libertés fondamentales et de leur respect.

Voici les trois idées principales de l'ouvrage "La conquête d'une Alternative"

1. La liberté
(La première des libertés est bien évidemment de sortir de l'état d'urgence)
Le développement d'un pouvoir citoyen de régulation de nos institutions
et instituer l’État multipolaire

2. L'indépendance
nationale (indépendance économique et monétaire)
et le développement d'une économie intégrée et circulaire,
la clarification et la simplification fiscale

3. La Fraternité
et l'universalité de l'affiliation au système de protection sociale
et le développement des nouvelles formes de partage
(comme les monnaies locales...)

Ces trois idées renvoient forcément à d'autres mutations nécessaires 
qui touche l'ensemble des pouvoirs régaliens et de la société à découvrir
en "TELECHARGEANT LA CONQUÊTE D'UNE ALTERNATIVE "
ou en allant à cette page " ICI"

 
 
Autre site :
 
 

 


La fin de l'euro? et si c'était plutôt les citoyens qui avaient leur destin entre leurs mains

 Réel ou supposé, nous vivons la fin d'un système économique qui pose automatiquement beaucoup de questions et apporte aujourd'hui que peu de réponses, entre ceux qui rêvent du grand reset, de la monnaie mondiale et d'autres au contraire qui souhaitent le retour des nations. La peur domine actuellement notre raisonnement, même s'il est vrai que la confiance en l'euro s'effondre, comme l'économie mondiale et que c'est certainement la raison principale pour laquelle nous vivons les restrictions de nos libertés. Nous avons le choix, nous pouvons construire autre chose, mais le voulons nous vraiment? 

Xavier Pérez
Dr. en droit
Dr. en sciences de l'éducation
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La conquête d'une alternative (vidéo)

 Nous sommes en présence d'un État en roue libre qui se pense sans limite, qui mobilise des concepts de santé public pour imposer de plus en plus de contraintes à la société, sauf que plus ces limites sont repoussées plus nous nous apercevons que le cœur de l’État c'est le peuple citoyen, celui qui va travailler et qui fait fonctionner cette société, c'est lui aussi qui va devoir construire d'autres concepts plus forts, comme celui du "pouvoir citoyen", pour imposer son droit à "vivre libre", dans un avenir indépendant et fraternel. C'est pourquoi, j'ai écris ce petit texte "La conquête d'une alternative", comme la première pierre de notre liberté. Aussi imparfait et modeste soit-il, si un éditeur (éditrice) militante veut m'aider à sa diffusion papier, je l'accueillerai avec plaisir. 

Voir le texte : https://drive.google.com/file/d/1d516xWAewGSAll-PhXyeufNLB4xOSlYm/view?usp=sharing 

Voir la page sur terre naissante : https://terrenaissante.blogspot.com/p/groupe-terre-naisssante.html 

ou le blog : https://xavierperezofficiel.blogspot.com/2020/10/ea-5-trois-idees-retenir.html 

on peut m'écrire en allant à l'onglet contact des sites. 

Bien à vous 

Xavier Pérez
Dr. en droit
Dr. en science de l'éducation

 
 
 
 

Nous allons dévisser d'un seul coup

 Nous ne vivons pas la crise de 1929, et ni celle de 2008 car, nous sommes entrés dans les derniers pas d'un système économique qui voit sa fin; mais, toute fin annonce la naissance de quelque chose de nouveau. La fin n'est pas une mauvaise nouvelle, elle permet au contraire aux nouvelles idées, comme nous les défendons avec Terre Naissante de naître. D'où la nécessité aujourd'hui de commencer à construire une opposition pour conquérir un pouvoir afin de rendre ces idées (le pouvoir de régulation, la liberté, les décisions partagées, l'indépendance, la fraternité, l'économie intégrée et circulaire, la territorialité...et bien d'autres) accessibles à chacun. Notre chute annonce notre renaissance. 

Xavier Pérez
Dr. en droit
Dr. en sc. de l'éducation
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Va-t-on vers une cessation de paiement de la sécurité sociale ?


Pour beaucoup elle est improbable, et chacun n'ose même pas l'imaginer, et je rajouterai qu'elle n'est pas souhaitable, pourtant cette hypothèse d'école n'est pas à sous estimer, au contraire, et cette situation ne sera pas du à la fraude mais à un mécanisme institutionnel et aux conséquences directes de la crise économique que nous vivons et sous-estimons. Il faudra certainement revoir alors sa base de financement et par là même sortir des logiques institutionnelles actuelles.
Le budget des dépenses 2019 a été évalué à environ 470 milliards d'euros, mais il faut comprendre qu'un tel budget avec les interactions qu'il crée, les salaires, les pensions, les paiements aux professionnels libéraux fait qu'en fait ce budget pèse beaucoup plus lourd dans l'économie de la société français,https://www.economie.gouv.fr/facileco/comptes-publics/comptes-securite-sociale
Xavier Pérez 
Dr. en droit 
Dr.en sc. de l'éducation

 

 

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Lire aussi mon article
La sécurité sociale un géant aux pieds d'argile

 



La crise de nos institutions : Personne n'arrête l'histoire

 Nos institutions vivent les distorsions de l'histoire. Certainement très utiles à une époque où il y avait besoin d'un certain centralisme, il se révèle de plus en plus en décalage avec leur temps qui souhaite une gestion plus locale et citoyenne des difficultés que les territoires rencontre. Ce sens de l'histoire avait été confirmé constitutionnellement en 2003, sans toute fois aller jusqu'à la décentralisation du pouvoir aux citoyens. En refusant l'histoire, l’État se condamne-t-il lui même à ne plus avoir de prise sur la réalité, devenant par ce biais une entité bloquant tout développement? 

Xavier Pérez
Docteur en droit
Docteur en sciences de l'éducation

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Thèse en droit sur la décentralisation et la justification fiscale : http://www.theses.fr/2008BOR21559

ou directement  cliquez ici

 

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Nous vivons la fin d'un modèle

 Juste avant ma date anniversaire, tel un présent, je souhaitais revenir sur le sujet non moins important de la crise économique de la surproduction en montrant cette fois qu'elle symbolise la fin d'un système, que l'on maintient artificiellement par la perfusion de la dette. Mais visiblement, ces apports financiers ne suffisent plus à combler le fossé. Tout ceci montre surtout qu'il faudra d'abord accepter que nous vivons la fin d'un modèle économique productiviste et d'une société de surconsommation pour pouvoir tourner la page et écrire une nouvelle histoire, notre histoire. 

Xavier Pérez
Docteur en droit 
Docteur en sciences de l'éducation 
 
 
 


La crise économique de la surproduction

 Nous vivons actuellement une crise de la surproduction qui date bien avant celle du covid, même si les autorités aimeraient nous faire croire que l'épidémie est à l'origine de tout ce que nous vivons. Et bien, non, une crise de la surproduction, c'est quand ce que nous produisons ou sur-produisons n'arrive plus à s'écouler et donc va créer un phénomène de récession, retour en arrière pour retrouver un équilibre. Il est donc peut-être venu le temps de nous interroger sur cette surproduction et savoir comment nous pourrions en sortir, comprenant par là que c'est une véritable mutation civilisationnelle qui se mettrait en place


  

 

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<< Voir aussi "Nous n'entrons pas dans le mondialisme, nous le quittons >>

Lieu Public Clos, un non sens juridique

Voilà une expression qui marie les contraires, une opposition qui nous raconte que ce qui est fermé est ouvert. Alors bien sûr, comme l'expression n'existait pas en droit, et qu'elle embrasse trop de lieux différents et incomparables, il a fallu à partir d'une liste fabriquée arbitrairement inventer une définition. Le problème est que le droit a toujours été la science de la précision, parce que quand c'est trop vague, la définition souffre de contradictions. L'expression "Lieu public clos" n'y échappe pas à ce défaut, créant ainsi un non sens juridique, mais rien n'est assez beau pour imposer la nouvelle norme sociale des masques.






Agir avec ce que l'on a

Une vidéo avant les vacances qui donne suite à la dernière sur le repositionnement [ICI]. J'aborde un fait qui marque assez notre monde dit moderne, est que l'on cherche à agir avec ce que l'on n'a pas, et que nous dénigrons ce que nous avons la chance d'avoir. A ce titre, la dernière crise sanitaire me semble très emblématique de ce comportement. Nous pourrions aussi nous référencer à l'informatique et au monde virtuel, ou encore à la consommation. Ce comportement marque, me semble-t-il, une tendance. Il est pourtant important de comprendre quelles sont nos forces et de pouvoir les utiliser à bon escient.




Loi santé : une remise en question inexistante

Tout est dit, l'Etat actuel considère que sa loi santé "Ma santé 2022" est le bon cap pour résoudre les grandes difficultés que vit le secteur de la santé. Quand on regarde d'un peu plus près cette loi, nous nous apercevons qu'elle a servi de canevas pour traiter la crise sanitaire en lien avec le covid-19 qui a permis de développer e-médecine et émettre l'idée d'un contrôle accru de l'administration sur les professionnels libéraux. Nous sommes qu'au début d'une isolation des citoyens, et donc de citoyens affaiblis.

Dans l'ouvrage écrit en 2017, je parlais de la lourdeur et la complexification de l'administration des économie libérale voir extrait du texte